GENA CASSIDY




 


Pourquoi vous appelez-vous Gena Cassidy ?

Selon vos propres paroles, votre pseudonyme est issu de l’heureuse association de  Gena Rowland, célèbre actrice américaine et du personnage féminin culte d’un roman méconnu de Jack Kerouac, Maggie Cassidy. Vous vous situez à la confluence de ces deux icônes féminines, qui, dites-vous, sont les symboles d’une liberté âprement défendue, menacée constamment, et constamment défendue, bec et ongle. Ecrire c’est libérer son imaginaire, se libérer soi. C’est être en permanence sur le qui-vive. Ce n’est pas une affaire simple. Il faut un certain courage, beaucoup de détermination. De l’humilité. Ecrire pour les autres, c’est écrire sur soi, ouvrir les portes qui conduisent droit à ses propres pensées intimes, sous les artifices de la fiction. Ou non. Ce qui est fictif, ce qui ne l’est pas… Vous êtes, dites-vous, la seule  à connaître ce qui l’est, ce qui ne l’est pas. Et de temps à autres, vous donnez des clefs. De temps à autres, seulement. Ecrire c’est donc, selon vos propres paroles, l’exercice de ma propre liberté mais aussi de mon pouvoir sur le monde. Et, à ce titre, vous êtes la seule dépositaire des secrets de fabrication de vos textes. Ecrire c’est donc, pour vous, une façon de prendre le pouvoir et d’affirmer votre propre liberté de pensée et d’action. La liberté, c’est, en somme, le maître mot de votre travail d’écrivain.


gena.cassidy@sfr.fr























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